FAQ • Protection incendie des entreprises

100 questions sur la sécurité incendie en entreprise

RPCI répond aux principales questions des dirigeants de PME, ateliers, entrepôts, commerces et établissements recevant du public en Rhône-Alpes.

Extincteurs, vérification annuelle, assurance, BAES, alarme incendie, désenfumage, plans d’évacuation et obligations de l’employeur.

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Les réponses aux questions des dirigeants

Les obligations dépendent de la surface des locaux, de leur configuration, de l’effectif, des risques liés à l’activité et du classement éventuel de l’établissement. Une analyse sur place permet de définir précisément les équipements nécessaires, sans ajouter de matériel superflu.

Sommaire

THÈME 1

Obligations générales de l’entreprise

1. Les extincteurs sont-ils obligatoires dans une entreprise ?

L’employeur doit prévoir des moyens permettant de combattre rapidement un début d’incendie. Dans les lieux de travail, les extincteurs doivent être présents en nombre suffisant, adaptés aux risques et maintenus en bon état de fonctionnement.

2. Une petite entreprise est-elle concernée ?

Oui. Les obligations de protection des salariés s’appliquent également aux petites entreprises. L’équipement doit toutefois rester proportionné à la surface, à l’organisation des locaux et aux risques réellement présents.

3. Qui est responsable de la sécurité incendie ?

L’employeur est responsable de la sécurité de ses salariés. Il doit évaluer les risques, prévoir des moyens de secours adaptés, organiser leur entretien et informer les personnes présentes dans l’établissement.

4. Une entreprise sans salarié doit-elle avoir des extincteurs ?

Les règles applicables dépendent de l’usage des locaux, de l’accueil éventuel du public, du bail, du contrat d’assurance et des risques présents. Même sans salarié, la présence de moyens d’extinction adaptés reste fortement recommandée.

5. Les bureaux doivent-ils posséder des extincteurs ?

Oui, lorsque les bureaux constituent des lieux de travail. Le nombre et le type d’appareils sont déterminés selon la surface, les niveaux, la distribution des pièces et les risques particuliers, notamment électriques.

6. Un commerce doit-il avoir des extincteurs ?

Oui. Un commerce peut relever à la fois des règles applicables aux lieux de travail et de celles concernant les établissements recevant du public. Son classement et son activité déterminent précisément les équipements nécessaires.

7. Le propriétaire ou le locataire doit-il fournir les extincteurs ?

La répartition des responsabilités peut dépendre du bail commercial. Cependant, l’employeur reste responsable de la sécurité de ses salariés et doit vérifier que les moyens de secours présents sont adaptés et entretenus.

8. Les obligations sont-elles les mêmes pour toutes les entreprises ?

Non. Elles varient selon la surface, le nombre de niveaux, l’effectif, les produits stockés, les machines utilisées, l’accueil du public et les éventuelles règles spécifiques à l’activité ou au bâtiment.

9. Où trouver les règles applicables à mon entreprise ?

Elles peuvent provenir du Code du travail, du règlement de sécurité des ERP, des règles propres aux installations classées, du contrat d’assurance, du bail ou de prescriptions particulières. Une analyse de votre établissement permet de les identifier.

10. Comment savoir si mon entreprise est conforme ?

Il faut contrôler la nature des risques, le nombre d’équipements, leur implantation, leur accessibilité, leur signalisation, leur état et la traçabilité des vérifications. RPCI peut effectuer ce point directement dans vos locaux.

Vous ne savez pas quelles règles s’appliquent ?

Décrivez-nous votre activité, votre surface et les équipements déjà présents. Un spécialiste RPCI vous aide à faire le point.

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THÈME 2

Choix et utilisation des extincteurs

11. Combien d’extincteurs faut-il dans une entreprise ?

Dans les lieux de travail, la règle générale prévoit au minimum un extincteur portatif à eau pulvérisée de 6 litres pour 200 m² de plancher et au moins un appareil par niveau. Des appareils complémentaires sont nécessaires en présence de risques particuliers.

12. Cette règle de 200 m² suffit-elle toujours ?

Non. Elle constitue une base générale pour les lieux de travail. La configuration des locaux, les distances d’accès, les niveaux, les zones cloisonnées et les risques spécifiques peuvent nécessiter davantage d’appareils.

13. Quel extincteur choisir pour des bureaux ?

Un extincteur à eau pulvérisée avec additif est généralement utilisé pour les risques courants liés aux matériaux solides. Un extincteur au CO₂ peut compléter la protection à proximité d’équipements électriques sensibles.

14. Quel extincteur choisir pour un tableau électrique ?

Le CO₂ est fréquemment utilisé pour protéger des installations électriques, car il ne laisse pas de résidu. Le choix final doit tenir compte de la puissance, de l’environnement et des autres combustibles présents.

15. Quel extincteur choisir pour un atelier ?

Cela dépend des matières utilisées : bois, cartons, solvants, carburants, peintures, huiles, gaz, machines ou installations électriques. Plusieurs agents extincteurs peuvent être nécessaires pour couvrir correctement les différents risques.

16. Quel extincteur prévoir dans un entrepôt ?

Le choix dépend des produits stockés, de la hauteur de stockage, de la surface, de la configuration des allées et des risques électriques ou chimiques. Une visite est recommandée avant de déterminer l’implantation.

17. Quelle différence entre eau, poudre et CO₂ ?

L’eau pulvérisée avec additif est adaptée à de nombreux feux de matériaux solides. La poudre est polyvalente mais laisse beaucoup de résidus. Le CO₂ est particulièrement utile sur certains risques électriques et ne laisse pas de dépôt.

18. Peut-on utiliser n’importe quel extincteur sur un feu ?

Non. Un agent extincteur inadapté peut être inefficace ou dangereux. Il faut identifier la nature du feu, conserver une issue derrière soi et ne jamais prendre de risque lorsque l’incendie est déjà développé.

19. Un extincteur à poudre convient-il à des bureaux ?

Il peut éteindre plusieurs types de feu, mais la poudre se diffuse largement et peut endommager le matériel informatique ou électronique. D’autres solutions sont souvent plus adaptées à l’environnement de bureaux.

20. Un extincteur peut-il être dangereux ?

Un extincteur est un appareil sous pression. Il ne doit pas être percé, démonté, exposé à une chaleur excessive ou manipulé sans précaution. Tout appareil endommagé doit être isolé et examiné par un professionnel.

THÈME 3

Vérification et maintenance des extincteurs

21. Les extincteurs doivent-ils être vérifiés chaque année ?

Une vérification annuelle est la périodicité habituellement appliquée pour assurer le suivi des extincteurs. Elle est expressément prévue pour les extincteurs des ERP et permet de confirmer leur état et leur disponibilité.

22. Que contrôle le technicien sur un extincteur ?

Il vérifie notamment l’accessibilité, l’emplacement, la signalisation, l’état extérieur, les organes de sécurité, la pression lorsqu’elle est mesurable, la masse pour certains appareils et la cohérence avec le risque à protéger.

23. Qui peut vérifier les extincteurs ?

La vérification doit être confiée à une personne compétente, disposant des connaissances, des procédures et du matériel nécessaires pour contrôler les appareils et signaler les anomalies constatées.

24. Puis-je vérifier moi-même mes extincteurs ?

Vous pouvez effectuer régulièrement un contrôle visuel simple : appareil présent, accessible, non endommagé et non utilisé. Cette surveillance ne remplace pas la maintenance réalisée selon les procédures applicables par une personne compétente.

25. Que se passe-t-il après la vérification ?

Le technicien identifie les appareils contrôlés, indique les éventuelles anomalies et assure la traçabilité de l’intervention. Les informations nécessaires peuvent ensuite être inscrites dans le registre de sécurité.

26. Que signifie l’étiquette de vérification ?

Elle permet d’identifier le passage du vérificateur et la date du contrôle. Elle ne doit pas être retirée ou modifiée. Elle complète les autres documents de suivi de l’établissement.

27. Quelle est la durée de vie d’un extincteur ?

Il n’existe pas une durée identique pour tous les appareils. Elle dépend du modèle, du fabricant, de l’environnement, de l’état de la cuve et des opérations de maintenance. Le remplacement doit être justifié par l’état réel de l’appareil.

28. Un extincteur ancien doit-il obligatoirement être remplacé ?

Pas automatiquement. Un appareil ancien peut parfois être maintenu en service s’il reste en bon état, suivi conformément aux prescriptions applicables et adapté au risque. RPCI évite les remplacements sans justification technique.

29. Que faire après l’utilisation d’un extincteur ?

Même s’il n’a été utilisé que quelques secondes, il doit être signalé et retiré temporairement du service. Il devra être reconditionné ou remplacé avant de retrouver sa position.

30. Que faire si le manomètre est dans le rouge ?

L’appareil doit être considéré comme potentiellement indisponible. Ne tentez pas de le démonter. Signalez-le et demandez rapidement un contrôle ou un remplacement par un professionnel.

THÈME 4

Installation, emplacement et signalisation

31. Où faut-il placer les extincteurs ?

Ils doivent être visibles, accessibles, répartis de manière cohérente et placés à proximité des zones à protéger, sans obliger une personne à s’approcher dangereusement du foyer pour les atteindre.

32. Peut-on cacher un extincteur dans un placard ?

Il ne doit pas être dissimulé ou difficile d’accès. Si une implantation particulière est nécessaire, son emplacement doit être clairement signalé et son accès doit rester immédiatement possible.

33. Faut-il fixer les extincteurs au mur ?

Les extincteurs portatifs sont généralement installés sur un support fixé ou dans un dispositif adapté. L’installation doit éviter les chutes, préserver l’accessibilité et respecter les prescriptions applicables à l’établissement.

34. À quelle hauteur placer un extincteur ?

La hauteur doit permettre une prise en main facile. Dans les ERP, la poignée de portage d’un extincteur portatif ne doit notamment pas être placée à plus de 1,20 mètre du sol.

35. La signalisation des extincteurs est-elle nécessaire ?

Une signalisation claire permet de repérer rapidement les appareils, notamment lorsqu’ils ne sont pas visibles depuis toutes les zones. Elle doit rester durable, lisible et adaptée à l’environnement.

36. Peut-on poser un extincteur directement au sol ?

Ce n’est généralement pas recommandé. Il risque d’être déplacé, renversé, masqué ou endommagé. Un support mural, un socle ou un coffret adapté assure une meilleure protection.

37. Un extincteur peut-il être installé à l’extérieur ?

Oui, à condition qu’il soit adapté et protégé contre la pluie, le gel, les chocs, le soleil et les variations importantes de température. Un coffret extérieur peut être nécessaire.

38. Peut-on déplacer un extincteur ?

Il ne faut pas modifier durablement son emplacement sans vérifier que la nouvelle implantation reste adaptée. Après des travaux ou un réaménagement, l’ensemble du plan de protection doit être revu.

39. Faut-il un extincteur à chaque étage ?

Dans les lieux de travail, il doit exister au moins un appareil par niveau. Selon la surface, les risques et la distribution des locaux, plusieurs extincteurs peuvent être nécessaires sur un même étage.

40. Faut-il revoir l’installation après des travaux ?

Oui. Une extension, une nouvelle cloison, un changement de stockage, une nouvelle machine ou une modification d’activité peuvent rendre l’ancienne implantation insuffisante ou inadaptée.

THÈME 5

ERP, commerces, ateliers et entrepôts

41. Qu’est-ce qu’un ERP ?

Un établissement recevant du public est un bâtiment, un local ou une enceinte dans lequel des personnes extérieures à l’entreprise sont admises, gratuitement ou contre paiement.

42. Comment connaître la catégorie de mon ERP ?

La catégorie dépend principalement de l’effectif admissible. Le type dépend de l’activité exercée. Les documents d’autorisation, la mairie ou la commission de sécurité peuvent préciser le classement de l’établissement.

43. Un ERP de 5e catégorie doit-il avoir des extincteurs ?

Oui. Les petits ERP doivent également disposer de moyens d’extinction adaptés. Les règles précises dépendent du type d’établissement, de la surface, des niveaux et des risques présents.

44. Un restaurant a-t-il des besoins particuliers ?

Oui. La cuisine, les appareils de cuisson, les huiles, le gaz, l’électricité et l’accueil du public créent plusieurs risques. Les moyens de secours doivent être adaptés à chaque zone.

45. Un garage automobile doit-il avoir des extincteurs spécifiques ?

Un garage peut présenter des risques liés aux carburants, huiles, batteries, véhicules, installations électriques et travaux par point chaud. L’équipement doit être déterminé après analyse de ces différents risques.

46. Comment protéger un atelier de menuiserie ?

Il faut prendre en compte le bois, les poussières, les machines, les installations électriques, les produits de finition et le stockage. L’entretien des locaux et l’aspiration des poussières sont également essentiels.

47. Comment protéger un entrepôt de stockage ?

La protection dépend des produits stockés, de leur quantité, de la hauteur des racks, de la surface des cellules et de la présence éventuelle d’installations automatiques. Une étude d’implantation est recommandée.

48. Un bâtiment industriel doit-il avoir davantage d’extincteurs ?

Souvent, oui, car il peut comporter plusieurs risques particuliers. Le nombre ne dépend pas uniquement de la surface : les machines, zones techniques, produits et procédés doivent aussi être pris en compte.

49. Les batteries au lithium nécessitent-elles une analyse particulière ?

Oui. Le stockage et la recharge de batteries peuvent présenter des risques spécifiques. La prévention, l’organisation du stockage, la détection et les moyens d’intervention doivent être étudiés selon les batteries et leur quantité.

50. RPCI intervient-il pendant les heures d’ouverture ?

Oui. Dans la majorité des établissements, la maintenance peut être réalisée sans interrompre l’activité. Le rendez-vous est organisé afin de limiter la gêne pour les salariés et les clients.

THÈME 6

BAES, alarmes, désenfumage et autres matériels

51. Qu’est-ce qu’un BAES ?

Un bloc autonome d’éclairage de sécurité fournit un éclairage en cas de coupure électrique. Il aide les personnes à repérer les cheminements, les sorties et certains obstacles.

52. Les BAES doivent-ils être vérifiés ?

Oui. Leur fonctionnement, leur autonomie, leurs voyants et leur état doivent être contrôlés régulièrement. Les essais et opérations réalisés doivent être tracés conformément aux règles applicables à l’établissement.

53. Qu’est-ce qu’une alarme incendie de type 4 ?

Il s’agit d’un équipement permettant de déclencher un signal sonore d’évacuation. Selon le modèle, elle peut fonctionner avec des piles, sur secteur ou à l’aide d’un dispositif autonome.

54. Une alarme de type 4 doit-elle être vérifiée ?

Oui. Il faut vérifier le déclenchement, l’audibilité, les déclencheurs manuels, l’alimentation et l’état général. Les piles doivent être remplacées lorsque leur état ou les prescriptions du fabricant l’exigent.

55. Qu’est-ce qu’un déclencheur manuel ?

C’est un dispositif généralement rouge permettant à une personne de déclencher l’alarme incendie lorsqu’elle découvre un départ de feu ou une situation nécessitant l’évacuation.

56. Qu’est-ce qu’un RIA ?

Un robinet d’incendie armé est un moyen de lutte contre l’incendie alimenté en eau, équipé d’un tuyau semi-rigide et d’une lance. Il permet une intervention plus durable qu’un extincteur.

57. Les RIA doivent-ils être contrôlés ?

Oui. Leur accessibilité, leur état, leur fonctionnement, l’alimentation en eau, le tuyau, la lance et les organes associés doivent faire l’objet d’un suivi adapté.

58. Qu’est-ce que le désenfumage ?

Le désenfumage vise à évacuer une partie des fumées et de la chaleur afin de faciliter l’évacuation, l’intervention des secours et de limiter la propagation des fumées.

59. Les trappes de désenfumage doivent-elles être vérifiées ?

Oui. Les ouvrants, commandes, mécanismes, transmissions et dispositifs d’alimentation doivent rester opérationnels. Les vérifications doivent être adaptées à l’installation et à son environnement.

60. RPCI peut-il suivre plusieurs équipements lors d’une même visite ?

Oui. Selon les prestations prévues, RPCI peut regrouper le suivi des extincteurs, BAES, alarmes de type 4, RIA, désenfumage, signalétique et documents de sécurité.

THÈME 7

Évacuation, consignes et information des salariés

61. Faut-il afficher des consignes de sécurité incendie ?

Des consignes doivent être établies et affichées lorsque les dispositions applicables l’exigent. Elles doivent indiquer clairement l’alerte, l’évacuation, les personnes chargées de certaines missions et les moyens de secours.

62. Quelle différence entre plan d’évacuation et plan d’intervention ?

Le plan d’évacuation aide les occupants à rejoindre les sorties. Le plan d’intervention fournit aux secours des informations utiles sur le bâtiment, ses accès, ses risques et ses équipements.

63. Un plan d’évacuation est-il toujours obligatoire ?

Cela dépend du type d’établissement, de sa configuration, de son effectif et des règles qui lui sont applicables. Même lorsqu’il n’est pas expressément imposé, il peut améliorer la compréhension des cheminements.

64. Où afficher un plan d’évacuation ?

Il doit être positionné dans des endroits visibles et fréquentés, par exemple près des entrées, des circulations, des escaliers ou des zones où les occupants peuvent facilement le consulter.

65. Faut-il modifier les plans après des travaux ?

Oui. Toute modification des cloisons, portes, escaliers, sorties, équipements ou affectations des locaux doit être répercutée sur les plans concernés.

66. Les salariés doivent-ils savoir utiliser un extincteur ?

Les salariés doivent recevoir les informations et instructions adaptées aux risques. Les personnes susceptibles d’intervenir doivent connaître les moyens de premier secours, sans jamais s’exposer inutilement.

67. Les exercices d’évacuation sont-ils obligatoires ?

Les consignes de sécurité incendie prévoient des essais et des exercices périodiques dans les établissements concernés. Leur fréquence et leur organisation doivent être adaptées à l’activité, aux effectifs et aux risques.

68. À quelle fréquence organiser un exercice d’évacuation ?

La périodicité doit respecter les règles applicables à l’établissement. Dans de nombreuses situations, une organisation semestrielle constitue une référence utile, à adapter aux risques et aux changements de personnel.

69. Qu’est-ce qu’un guide-file ?

Le guide-file conduit les personnes vers la sortie ou le point de rassemblement en suivant les cheminements prévus et sans revenir en arrière.

70. Qu’est-ce qu’un serre-file ?

Le serre-file vérifie, sans se mettre en danger, que les personnes ont quitté la zone concernée et signale les éventuelles difficultés au responsable de l’évacuation.

THÈME 8

Assurance, registre de sécurité et contrôles

71. Mon assureur peut-il demander les justificatifs de maintenance ?

Oui. Selon le contrat et le risque assuré, il peut demander des preuves de présence, d’entretien et de suivi des équipements. Conservez les rapports, factures et inscriptions au registre.

72. L’assurance impose-t-elle parfois plus d’équipements ?

Oui. Un contrat d’assurance peut prévoir des mesures particulières liées à l’activité, au stockage, à la valeur des biens ou aux antécédents. Ces exigences doivent être comparées aux obligations réglementaires.

73. Un défaut de maintenance peut-il poser problème après un sinistre ?

Il peut compliquer l’expertise et soulever des questions sur la prévention mise en place. Les conséquences exactes dépendent des circonstances, du contrat et du lien entre le défaut constaté et le sinistre.

74. Qu’est-ce que le registre de sécurité ?

C’est un document dans lequel sont regroupées les informations relatives aux contrôles, travaux, exercices, formations et équipements de sécurité de l’établissement.

75. Qui doit tenir le registre de sécurité ?

L’exploitant ou le responsable de l’établissement doit veiller à sa tenue lorsqu’il est requis. Les prestataires inscrivent ou transmettent les informations correspondant à leurs interventions.

76. RPCI met-il à jour le registre de sécurité ?

RPCI peut renseigner les éléments correspondant à son intervention et fournir les documents de suivi. Le responsable de l’établissement conserve la responsabilité générale du registre.

77. Qui peut contrôler mon établissement ?

Selon la situation, un contrôle peut intervenir à l’initiative de l’inspection du travail, de la commission de sécurité, de l’assureur, du propriétaire, d’un organisme de contrôle ou d’une autorité compétente.

78. Que regarde-t-on lors d’un contrôle incendie ?

Le contrôle peut porter sur la présence et l’état des moyens de secours, leur accessibilité, les dégagements, l’alarme, les éclairages de sécurité, les consignes, les documents et la traçabilité des vérifications.

79. Que faire si une anomalie est constatée ?

Il faut évaluer son niveau de gravité, prendre les mesures provisoires nécessaires et planifier sa correction. Une anomalie rendant un équipement indisponible doit être traitée rapidement.

80. Faut-il conserver les anciens rapports ?

Oui. Ils permettent de démontrer la continuité du suivi, de comprendre l’historique des équipements et de retrouver les anomalies ou remplacements réalisés.

THÈME 9

Tarifs, devis et organisation des interventions

81. Combien coûte la vérification d’un extincteur ?

Le prix dépend du nombre d’appareils, de leur type, de leur état, de la localisation du site et des autres prestations prévues. RPCI établit une proposition claire avant l’intervention.

82. Combien coûte une mise en conformité ?

Le coût dépend de la surface, des risques, du matériel déjà présent et des anomalies à corriger. Une mise en conformité ne signifie pas nécessairement remplacer l’ensemble des équipements.

83. Puis-je obtenir un devis par téléphone ?

Dans de nombreuses situations, RPCI peut préparer une première estimation à partir de votre activité, de votre surface, du nombre de niveaux et du matériel existant.

84. Une visite est-elle nécessaire avant le devis ?

Elle est recommandée lorsque les locaux sont complexes, que les risques sont particuliers ou qu’aucun inventaire fiable n’est disponible. Pour des besoins simples, un devis peut parfois être établi à distance.

85. Combien de temps dure une intervention ?

La durée dépend du nombre d’appareils, de leur répartition, de leur état et des autres équipements à contrôler. Elle peut aller d’un passage relativement court à plusieurs heures sur un grand site.

86. Dois-je arrêter mon activité pendant la vérification ?

Généralement non. Le technicien se déplace dans les locaux et contrôle les appareils successivement. L’organisation est adaptée pour limiter les perturbations.

87. Le déplacement est-il compris dans le devis ?

Le devis indique les conditions de déplacement et les prestations comprises. Il est important de comparer le coût global plutôt qu’un prix unitaire présenté sans ses frais complémentaires.

88. Suis-je obligé de signer un contrat de maintenance ?

Un contrat permet d’organiser le suivi et les rappels. Les modalités commerciales dépendent du prestataire et de la prestation choisie. L’important est que les équipements soient effectivement suivis.

89. RPCI remplace-t-il automatiquement les anciens appareils ?

Non. RPCI examine leur état et leur adaptation aux risques. Un remplacement est proposé lorsqu’il est techniquement nécessaire, lorsque l’appareil n’est plus fiable ou lorsqu’il n’est plus adapté au site.

90. Peut-on regrouper plusieurs sites sur un seul contrat ?

Oui. Pour les entreprises disposant de plusieurs agences, boutiques, ateliers ou entrepôts, RPCI peut organiser un suivi centralisé avec une planification adaptée à chaque implantation.

THÈME 10

RPCI et votre suivi en Rhône-Alpes

91. À quelles entreprises RPCI s’adresse-t-il ?

RPCI accompagne principalement les petites et moyennes entreprises, ateliers, entrepôts, commerces, associations, bâtiments professionnels et ERP employant des salariés.

92. RPCI intervient-il chez les particuliers ?

RPCI est spécialisé dans la protection incendie des professionnels. Ses prestations sont organisées pour les entreprises, commerces, ateliers, entrepôts, associations et ERP.

93. RPCI se déplace-t-il dans les locaux de l’entreprise ?

Oui. Les techniciens RPCI interviennent directement sur votre site pour installer, vérifier et entretenir les équipements. Vous n’avez pas à transporter vos extincteurs.

94. Dans quels départements RPCI intervient-il ?

RPCI intervient principalement en Isère, dans le Rhône, l’Ain, la Savoie, la Haute-Savoie, la Loire et les secteurs voisins couverts par ses équipes.

95. Où sont situées les agences RPCI ?

RPCI dispose d’une présence organisée autour de Bourgoin-Jallieu, Lyon et le Grand Lyon, Grenoble, Chambéry, Bourg-en-Bresse et Villefranche-sur-Saône.

96. RPCI peut-il reprendre un parc installé par une autre société ?

Oui. RPCI peut inventorier les équipements existants, vérifier leur état et reprendre leur suivi, sous réserve qu’ils soient identifiables, adaptés et techniquement maintenables.

97. Comment changer de prestataire incendie ?

Vous pouvez transmettre à RPCI votre dernier rapport, votre inventaire ou simplement le nombre approximatif d’équipements. Une visite permet ensuite de reprendre le suivi dans de bonnes conditions.

98. RPCI rappelle-t-il les prochaines vérifications ?

Oui. Le suivi annuel permet d’anticiper les prochaines échéances et de programmer les interventions sans que le dirigeant ait à surveiller seul toutes les dates.

99. Pourquoi choisir RPCI ?

RPCI est spécialisé dans la sécurité incendie des PME depuis 2003. L’objectif est de proposer un suivi clair, de protéger l’activité du client et de conserver les équipements encore adaptés, sans ajouter de matériel superflu.

100. Comment contacter RPCI ?

Vous pouvez joindre directement RPCI au 04 74 88 06 52 . Un spécialiste vous demande quelques informations sur votre activité, votre surface et les équipements déjà présents afin de vous orienter rapidement.

RPCI • PROTECTION INCENDIE PROFESSIONNELLE

Vous avez encore une question sur votre protection incendie ?

Appelez RPCI pour faire le point sur vos extincteurs et votre matériel incendie. Nous vous proposons une solution adaptée à votre entreprise, sans ajouter de matériel superflu.

Parler à un spécialiste : 04 74 88 06 52

Les informations présentées sur cette page sont générales. Les obligations exactes peuvent varier selon la réglementation applicable, le classement de l’établissement, son activité, son effectif, la configuration des locaux, les risques présents et les demandes de l’assureur. Une analyse de votre établissement reste nécessaire.

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